Marc Fleurbaey, 2003
Un article de la revue Mouvements (n°26, mars-avril) qui interroge les liens existants entre la théorie marxiste et les théories de la justice sociale. Loin d'être en opposition, l'auteur défend la thèse que ces deux approches se complètent.
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Christophe Ramaux, décembre 2009
Une contribution de Christophe Ramaux au Forum de la régulation. "La crise réhabilite l’intervention publique. Elle témoigne à sa façon de l’aporie qu’il y avait à considérer que l’Etat social entendu au sens large – avec ses « quatre piliers » : protection sociale et régulation du marché du travail (droit du travail, négociation collective…) mais aussi services publics et politiques économiques (budgétaire, monétaire, réglementaire, industrielle, commerciale…) – n’était qu’un dispositif institutionnel adapté aux Trente Glorieuses et qui serait avec elles dépassé, ce que la notion de « fordisme », en dépit sans doute des intentions de ses promoteurs, a contribué à conforter. Si elle l’est dans les faits, l’intervention publique n’est pas pour autant réhabilitée pleinement d’un point de vue théorique. On ne dispose pas, en effet, d’une authentique théorie de l’Etat social. Pour œuvrer en ce sens, on se propose d’interroger les relations entre Etat social, « question sociale » et démocratie. "
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Christophe Ramaux, Octobre 2009
Un article publié dans la revue Politis sur la question de la dette publique.
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Conseil économique, social et environnemental, 2009
Une mine de données statistiques sur les inégalités de revenus
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Marion Navarro, Novembre 2009
Le texte d'une intervention lors des journées de l'économie de Lyon qui explicite le lien entre la crise économique et le creusement des ingéalités pour ensuite réfléchir à des pistes de réformes pour rendre nos systèmes fiscaux plus redistributifs.
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Conseil des prélèvements obligatoires, octobre 2009
Un rapport du conseil des prélèvements obligatoires intéressants de par les informations qu'il contient sur les prélèvements existants en France. Il ressort notamment de ce rapport qu'en 2008, 70% des prélèvements obligatoires qui concernaient les entreprises (impôts et cotisations sociales) reposaient sur le travail, 16% sur les bénéfices des sociétés et 10% sur la détention du capital. Au sein de ces 10%, les trois quarts venaient de la taxe professionnelle qui va être supprimée. C'est à dire que le seul impôt qui mettaient à contribution de façon significative la propriété du capital disparait ! Pour mieux percevoir l'enjeu : la taxe professionnelle a rapporté en 2008 26 milliards d'euros de prélèvements obligatoires alors que le total des prélèvements obligatoires reposant sur le travail s'élève à 231 milliards d'euros.
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Une analyse de Camille Landais sur l'évolution des inégalités entre 1998 et 2006. Pour lire le texte, cliquez ici